Qu’est-ce que la densité mammaire ?
La composition du sein est unique à chaque femme. Tous les seins contiennent des tissus graisseux, glandulaires et fibreux, mais les proportions varient d’une femme à l’autre et ne peuvent être déterminées qu’à l’aide d’une mammographie. On distingue quatre catégories de densité mammaire.
La composition du sein est unique à chaque femme. Tous les seins contiennent des tissus graisseux, glandulaires et fibreux, mais les proportions varient d’une femme à l’autre.
Les seins qui présentent une proportion plus élevée de tissus glandulaires et fibreux sont appelés seins denses.
Les seins denses sont fréquents. Chez les femmes âgées de 40 à 74 ans, 43 % ont des seins denses. En général, les seins deviennent moins denses et contiennent plus de tissus graisseux avec l’âge :
- 56 % des femmes dans la quarantaine ont des seins denses.
- 37 % des femmes dans la cinquantaine ont des seins denses.
- 27 % des femmes dans la soixantaine ont des seins denses.
Avoir un tissu mammaire dense est normal. Cependant, comprendre votre densité mammaire vous permet de mieux appréhender votre profil de risque et les implications, et de pouvoir prendre des décisions éclairées concernant le dépistage.
La densité mammaire ne peut être évaluée qu’à l’aide d’une mammographie. Le radiologiste examine visuellement la répartition de vos tissus denses et graisseux (densité mammaire). Dans certaines provinces, un logiciel automatisé peut également effectuer ce calcul. La densité mammaire n’est pas corrélée à la taille ou à la fermeté des seins. Après un examen médical, certains professionnels de la santé peuvent informer une femme qu’elle a des seins denses. Cependant, il n’est pas possible de détecter la densité mammaire par l’apparence ou la palpation. Il ne faut pas confondre les seins denses avec les seins bosselés.
Les seins denses ne doivent pas être confondus avec les seins bosselés.
La densité mammaire varie selon le rang de la lettre. Elle est classée en quatre catégories : A, B, C et D. Certaines provinces distinguent aussi les catégories en utilisant des mots.
ON CONSIDÈRE QUE LES SEINS CLASSÉS EN CATÉGORIES C ET D PRÉSENTENT UNE DENSITÉ MAMMAIRE ÉLEVÉE.
Un tissu mammaire dense peut masquer de petites tumeurs, rendant la mammographie moins précise.
Catégorie A | seins presque entièrement graisseux
Les seins ont peu de tissus fibreux et glandulaires. Ils sont principalement composés de tissu graisseux. Une mammographie permettrait vraisemblablement de diagnostiquer une anomalie.
Catégorie B | seins composés de zones
de densités fibroglandulaires éparses
Les seins présentent des zones dispersées de tissus fibreux et glandulaires, ainsi qu’une bonne quantité de tissu graisseux.
Catégorie C | seins denses de façon hétérogène
Les seins ont une distribution régulière de tissus fibreux et glandulaires, ce qui rend difficile la détection de petites masses par mammographie.
Catégorie D | seins extrêmement denses
Les seins sont composés de tissus fibreux et glandulaires abondants, ce qui rend encore plus complexe la détection d’une tumeur maligne par mammographie.
À quel groupe appartenez-vous ? Une mammographie de dépistage sera nécessaire pour le déterminer.
Les chiffres ci-dessous peuvent fluctuer en fonction de la province et du recours à un programme informatique pour mesurer la densité lors d’une mammographie, ou encore en raison de l’évaluation subjective effectuée par le radiologue.
- 10 % se situent dans la catégorie de densité la plus faible, caractérisée par une prédominance de tissu graisseux.
- 40 % se situent dans la catégorie de seins composés de zones de densités fibroglandulaires éparses.
- 40 % se situent dans la catégorie de seins denses de façon hétérogène (catégorie C, seins classifiés comme denses).
- 10 % se situent dans la catégorie de seinsextrêmement denses (catégorie D, seins classifiés comme denses).
Plus votre densité mammaire est élevée, plus le risque qu’une tumeur passe inaperçue est grand et plus le risque de cancer du sein est accru.
ÂGE : Les seins denses sont plus courants chez les jeunes femmes. Cependant, en vieillissant, la densité mammaire ne diminue pas nécessairement.
- 56 % des femmes de la quarantaine ont les seins denses.
- 37 % des femmes de la cinquantaine.
- 27 % des femmes de la soixantaine.
MÉNOPAUSE : Après la ménopause, la densité mammaire peut diminuer mais ce n’est pas toujours le cas.
ETHNICITÉ : Chez les femmes d’origine asiatique ont retrouve un pourcentage élevé de seins denses.
HÉRÉDITÉ : La densité mammaire peut être transmise génétiquement.
HTS : Accroissement de la densité chez les femmes recevant une hormonothérapie substitutive.
TAILLE DES SEINS : Une poitrine plus petite est corrélée à une densité mammaire plus élevée.
GROSSESSE ET ALLAITEMENT : Pendant cette période, les seins gagnent en densité.
POIDS : Une masse corporelle élevée est inversement corrélée à la densité.
Le TAMOXIFÈNE et les INHIBITEURS D’AROMATASE : Ces médicaments utilisés pour traiter le canser du sein peuvent réduire la densité.
Selon certaines recherches, les mammographies conventionnelles peuvent diminuer le taux de mortalité lié au cancer du sein, même chez les femmes qui n’ont pas des seins très denses. Cependant, il est crucial de souligner que la densité mammaire n’est pas le seul facteur de risque. D’autres facteurs peuvent également contribuer à l’apparition d’un cancer du sein, même chez les femmes dont la densité mammaire est faible. N’hésitez pas à en parler avec votre médecin ou votre infirmière praticienne.
Veuillez remplir l’évaluation du risque de cancer du sein IBIS, qui peut être effectuée de manière autonome ou avec l’aide d’un professionnel de la santé. Les femmes présentant un risque accru de cancer du sein tireront souvent profit d’une imagerie par résonance magnétique (IRM) en plus d’une mammographie. En Ontario et en Nouvelle-Écosse, on considère qu’un risque élevé de développer un cancer du sein au cours de sa vie existe lorsque ce risque dépasse 25 %. En Alberta et aux États-Unis, le seuil est fixé à 20 %. Quel est le risque que vous soyez atteinte d’un cancer du sein au cours de votre vie ? Découvrez l’outil d’évaluation du risque de cancer du sein IBIS : https://magview.com/ibis-risk-calculator/ .
Pourquoi est-il important de connaitre ma densité mammaire ?
La densité mammaire élevée complique la détection du cancer du sein, car la tumeur et le tissu dense ont tendance à apparaître tous deux en blanc sur une mammographie, ce qui crée un effet de camouflage.
La détection du cancer par les médecins est rendue plus difficile en présence de tissu mammaire dense, car la tumeur et le tissu mammaire dense apparaissent tous deux en blanc sur une mammographie. À l’inverse, dans un sein principalement composé de tissus graisseux, le tissu graisseux laisse mieux passer les rayons X et se présente en noir ou en gris, ce qui améliore le contraste et facilite l’identification des anomalies. 
Dans le dépistage du cancer du sein, la tomosynthèse (mammographie 3D) est-elle plus efficace que la mammographie conventionnelle pour détecter un cancer dans un sein dense ?
La tomosynthèse, une forme avancée de mammographie en trois dimensions, est actuellement utilisée comme outil de dépistage dans certaines provinces. Toutefois, sa principale utilisation réside dans le diagnostic. Bien qu’elle puisse identifier un ou deux cancers invasifs supplémentaires chez mille femmes, il est important de noter que son efficacité diminue proportionnellement à la densité mammaire. En effet, cette technique de détection montre une capacité réduite à repérer des tumeurs chez les femmes présentant des seins très denses (catégorie D).
L’échographie complémentaire détecte plus de tumeurs cancéreuses que la tomosynthèse. Selon les informations recueillies au cours des 40 dernières années, la mammographie s’avère insuffisante pour les femmes présentant une densité mammaire élevée.
Les deux principaux facteurs de risque de développer un cancer du sein sont le fait d’être une femme et le vieillissement. Le risque augmente aussi en cas de densité mammaire élevée.
Une récente étude de grande envergure a révélé que la densité mammaire est un facteur de risque plus courant que les antécédents familiaux. Plus la densité est élevée, plus le risque de développer un cancer du sein augmente.
Les femmes ayant une densité mammaire élevée (catégorie D) présentent un risque de cancer du sein quatre à six fois plus élevé que celles dont la densité est la plus faible (catégorie A).
Malheureusement, les mammographies ne détectent pas environ 40 % des cancers chez les femmes à forte densité mammaire, ce qui entraîne souvent un diagnostic tardif et peut compromettre les chances de guérison.
Références :
Boyd, N., Guo, H., Martin, L., Sun, L., Stone, J., Fishel, E., Jong, R., Hislop, G., Chiarelli, A., Minkin, S., et Yaffe, M. (janvier 2007). Mammographic density and the risk and detection of breast cancer. New England Journal of Medicine, 356:227-236. Consulter l'étude
Engmann N., Golmakani M., Miglioretti D., Sprague B., Kerlikowske K., pour le Breast Cancer Surveillance Consortium. (2 février 2017). Population-Attributable Risk Proportion of Clinical Risk Factors for Breast Cancer. JAMA Oncol. Consulter l'étude
Découvrir la classification de ma densité mammaire
Comment puis-je découvrir la classification de ma densité mammaire ?
Depuis le 1er octobre 2020, grâce aux actions de l’organisation Seins denses Canada (SDC), chaque femme subissant une mammographie de dépistage reçoit systématiquement une notification concernant la classification de sa densité mammaire. La classification de la densité (A, B, C ou D) sera indiquée sur la lettre de résultat de l’examen. Veillez à bien examiner votre lettre lorsque vous la recevrez par la poste.
Les catégories C et D correspondent à des seins denses.
Votre prestataire de soins de santé reçoit également le rapport de la mammographie, y compris les détails sur votre catégorie de densité.
Que dois-je faire si mes seins sont denses ?
1. Discuter avec votre médecin des méthodes de dépistage appropriées en fonction de votre profil de risque. Une densité mammaire élevée peut augmenter le risque de cancer du sein, mais d’autres facteurs doivent également être pris en compte.
2. Il est recommandé d’utiliser l’outil d’évaluation du risque de cancer du sein IBIS : https://magview.com/ibis-risk-calculator/ . Une personne présentant un score de risque à vie de cancer du sein supérieur ou égal à 20 % est considérée comme présentant un « risque élevé ». Dans ce cas, une résonance magnétique (IRM) pourrait être recommandée. Lors de l’utilisation de l’outil IBIS, assurez-vous de sélectionner « BI-RADS ».Catégorie C : seins denses de façon hétérogène Catégorie D : seins extrêmement denses. (Notez que seule l’Alberta considère les personnes présentant un risque à long terme de 20 % ou plus comme candidates pour un examen par résonance magnétique (IRM).
3. Dépistage complémentaire : Selon les directives pour les prestataires de soins de santé de l’Alberta Screening Program (le programme albertain de dépistage), les femmes présentant une densité de catégorie D devraient subir une mammographie chaque année, en plus d’envisager une échographie mammaire annuelle et un examen clinique annuel. Il est important de noter que les experts recommandent un dépistage annuel par échographie ou une IRM mammaire pour les femmes présentant une densité de catégories C et D.
Les femmes ayant une densité mammaire peuvent actuellement bénéficier d’échographies remboursées par l’Alberta Health Service dans les cliniques suivantes :
Mayfair, Canada Diagnostics EFW, Pureform Radiology, Central Alberta Medical Imaging Services, Beam Radiology,Calgary Women’s Imaging Clinic, Insight Medical Imaging et MIC Medical Imaging. Vous êtes libre de choisir la clinique qui effectuera votre dépistage.
4. Pratiquer l’auto-examen des seins et envisager une modification de vos habitudes de vie.
La notification concernant la classification de la densité mammaire n’a été appliquée qu’aux femmes présentant une densité de catégorie D à partir de novembre 2018. Depuis décembre 2022, il est possible pour toute personne de découvrir la classification de sa densité mammaire grâce à l’une de ces options :
1. Vous pouvez demander à votre prestataire de soins de santé ; votre classification de densité lui est désormais communiquée.
2. Connectez-vous à votre dossier MySaskHealthRecord et consultez le rapport de votre dernière mammographie pour y trouver votre classification.
Mise à jour du programme de dépistage de la Saskatchewan : The Saskatchewan screening program is updating its system to be able to notify all individuals having a screening mammogram of their breast density in the results letter mailed to them after a screening mammogram.
Dépistage complémentaire : Les personnes dont la densité mammaire correspond à la catégorie D sont encouragés à subir une mammographie chaque année.
Si votre densité mammaire est classée dans les catégories C ou D, il est important de considérer la possibilité de bénéficier d’un dépistage complémentaire, tel qu’une échographie de dépistage ou une IRM mammaire.
Discutez avec votre prestataire de soins de santé des méthodes de dépistage appropriées en fonction de votre profil de risque.
Quel est votre profil de risque?
Une densité mammaire élevée peut augmenter le risque de cancer du sein, mais d’autres facteurs doivent également être pris en compte. Il est recommandé d’utiliser l’outil d’évaluation du risque de cancer du sein IBIS : https://magview.com/ibis-risk-calculator/ . Une personne présentant un score de risque à vie de cancer du sein supérieur ou égal à 25 % est considérée comme présentant un « risque élevé ». Dans ce cas, une résonance magnétique (IRM) pourrait être recommandée. Lors de l’utilisation de l’outil IBIS, assurez-vous de sélectionner « BI-RADS ». Catégorie C : seins denses de façon hétérogène Catégorie D : seins extrêmement denses
Dépistage à 43 ans : Depuis janvier 2026. Vous pouvez demander votre propre mammographie dès l’âge de 40 ans en juillet 2026.
Grâce aux efforts de l’organisation Seins Denses Canada (SDC) et de ses porte-paroles, la notification concernant la classification de la densité mammaire est entrée en vigueur au Manitoba le 5 janvier 2021. Désormais, toute personne subissant une mammographie de dépistage recevra une lettre de résultats par courrier postal indiquant sa catégorie de densité (A, B, C ou D). Les catégories C et D correspondent à des seins denses.
Cependant, leur utilisation dépend de la densité mammaire, du profil de risque et de leur accessibilité
Discutez avec votre prestataire de soins de santé des méthodes de dépistage appropriées en fonction de votre profil de risque.
Quel est votre profil de risque?
Une densité mammaire élevée peut augmenter le risque de cancer du sein, mais d’autres facteurs doivent également être pris en compte. Il est recommandé d’utiliser l’outil d’évaluation du risque de cancer du sein IBIS : https://magview.com/ibis-risk-calculator/ . Une personne présentant un score de risque à vie de cancer du sein supérieur ou égal à 25 % est considérée comme présentant un « risque élevé ». Dans ce cas, une résonance magnétique (IRM) pourrait être recommandée. Lors de l’utilisation de l’outil IBIS, assurez-vous de sélectionner « BI-RADS ». Catégorie C : seins denses de façon hétérogène Catégorie D : seins extrêmement denses
Mise à jour : Grâce aux campagnes de sensibilisation de Seins denses Canada (SDC),il y a une bonne nouvelle pour les femmes de l’Ontario qui subissent une mammographie : depuis le 21 juillet 2023, elles reçoivent désormais une lettre de résultat de leur mammographie par la poste, accompagnée d’une notification sur leur classement de densité mammaire. Si vous avez déjà subi une mammographie, n’hésitez pas à demander à votre prestataire de soins de santé quelle est votre catégorie de densité mammaire. S’agit-il de la catégorie A, B, C ou D ?
Les catégories C et D correspondent à des seins denses. Les femmes présentant des seins denses peuvent bénéficier d’un examen de dépistage complémentaire.
Si vous n’avez pas de prestataire de soins de santé, vous pouvez appeler l’Ontario Breast Screening Program (OBSP) au 1-800-668-9304 pour qu’on vous indique votre catégorie de densité : 1-800-668-9304.
Actuellement, seules les femmes présentant une densité de catégorie D sont encouragées à subir une mammographie annuelle au lieu de tous les deux ans. Toutefois, il convient de mentionner que les seins denses sont également liés à la catégorie C. Les femmes présentant une densité de catégorie C devraient considérer la possibilité de demander un examen complémentaire, comme une échographie de dépistage ou l’imagerie par résonance magnétique (une IRM mammaire). Si votre prestataire de soins de santé ne vous fournit pas l’ordonnance requise pour un examen complémentaire, veuillez consulter nos conseils de conversation en bas de page. Il existe également une clinique dans le centre-ville de Toronto qui propose des échographies mammaires automatisées (Automated Breast Ultrasound) à titre privé.
ACTUALITÉS : En décembre 2023, l’Ontario Health a annoncé une recommandation visant à renforcer le dépistage chez les personnes de catégorie D. Cette recommandation est actuellement mise en œuvre. Vous pouvez demander une IRM mammaire tous les deux ans ou une mammographie avec échographie chaque année. Vous devez obtenir une ordonnance de votre prestataire de soins de santé.Pour en savoir plus, cliquez sur ce lien. Vous pouvez également imprimer cette page pour votre prestataire de soins de santé : https://www.cancercareontario.ca/en/guidelines-advice/cancer-continuum/screening/breast-density-provider-information
Discutez avec votre prestataire de soins de santé des méthodes de dépistage appropriées en fonction de votre profil de risque.
Quel est votre profil de risque?
Une densité mammaire élevée peut augmenter le risque de cancer du sein, mais d’autres facteurs doivent également être pris en compte. Il est recommandé d’utiliser l’outil d’évaluation du risque de cancer du sein IBIS : https://magview.com/ibis-risk-calculator/ . Une personne présentant un score de risque à vie de cancer du sein supérieur ou égal à 25 % est considérée comme présentant un « risque élevé ». Dans ce cas, une résonance magnétique (IRM) pourrait être recommandée. Lors de l’utilisation de l’outil IBIS, assurez-vous de sélectionner « BI-RADS ». Catégorie C : seins denses de façon hétérogène Catégorie D : seins extrêmement denses
QUÉBEC : Le rapport de mammographie envoyé à votre prestataire de soins de santé contient une description de votre densité en pourcentage. Chaque rapport indique la densité. Vous ne serez PAS informée directement, mais vous pouvez connaître votre densité en la demandant. Les informations relatives à la densité figurent à la troisième ligne du rapport. Les femmes dont la densité est supérieure à 75 % et qui ont des antécédents familiaux se voient proposer un dépistage par échographie.
Discutez avec votre prestataire de soins de santé des méthodes de dépistage appropriées en fonction de votre profil de risque.
Quel est votre profil de risque?
Une densité mammaire élevée peut augmenter le risque de cancer du sein, mais d’autres facteurs doivent également être pris en compte. Il est recommandé d’utiliser l’outil d’évaluation du risque de cancer du sein IBIS : https://magview.com/ibis-risk-calculator/ . Une personne présentant un score de risque à vie de cancer du sein supérieur ou égal à 25 % est considérée comme présentant un « risque élevé ». Dans ce cas, une résonance magnétique (IRM) pourrait être recommandée. Lors de l’utilisation de l’outil IBIS, assurez-vous de sélectionner « BI-RADS ». Catégorie C : seins denses de façon hétérogène Catégorie D : seins extrêmement denses
Nous continuons à demander une notification systématique concernant la classification de la densité mammaire. Si vous avez des inquiétudes quant à la dissimulation de données médicales, n’hésitez pas à écrire au ministre de la Santé.
Agissez pour le changement au Québec en leur envoyant cette lettre..
NOUVELLE-ÉCOSSE : Grâce aux efforts de l’organisme Seins Denses Canada (SDC), la province a réussi à mettre en place une notification systématique conernant la classification de la densité mammaire. Depuis le 29 Octobre 2019 , toute personne bénéficiant d’une mammographie de dépistage recoit une lettre de résultat indiquant sa catégorie de densité mammaire (A, B, C OU D). Les catégories C et D correspondent à des seins denses.
Depuis 2023, les personnes présentant une densité de catégorie D ont droit à une mammographie annuelle.
Discutez avec votre prestataire de soins de santé des méthodes de dépistage appropriées en fonction de votre profil de risque.
Quel est votre profil de risque?
Une densité mammaire élevée peut augmenter le risque de cancer du sein, mais d’autres facteurs doivent également être pris en compte. Il est recommandé d’utiliser l’outil d’évaluation du risque de cancer du sein IBIS : https://magview.com/ibis-risk-calculator/ . Une personne présentant un score de risque à vie de cancer du sein supérieur ou égal à 25 % est considérée comme présentant un « risque élevé ». Dans ce cas, une résonance magnétique (IRM) pourrait être recommandée. Lors de l’utilisation de l’outil IBIS, assurez-vous de sélectionner « BI-RADS ». Catégorie C : seins denses de façon hétérogène Catégorie D : seins extrêmement denses
Il est important de noter que : Les femmes dont la densité mammaire est élevée peuvent tirer profit d’un examen complémentaire, comme une échographie de dépistage. Malheureusement, en Nouvelle-Écosse, toutes les demandes d’échographie émanant de médecins de famille sont automatiquement rejetées, ce qui en fait la seule province à appliquer cette politique. Pour appuyer nos arguments, écrivez-nous à info@densebreastscanada.ca. N’hésitez pas à écrire directement au Premier ministre de la Nouvelle-Écosse, l’honorable Tim Houston, en utilisant l’adresse courriel premier@novascotia.ca pour lui faire part de vos inquiétudes. Vous pouvez également trouver une lettre concernant cette question sur notre page d’actualités.
Lettre de juillet 2024 adressée au Premier ministre de la Nouvelle-Écosse, l’honorable Tim Houston :
Présentation PowerPoint pour les députés de la Nouvelle-Écosse mettant en évidence l’importance d’un dépistage complémentaire : https://www.densebreastscanada.ca/wp-content/uploads/2024/02/Nova-Scotia-Presentation-The-need-for-additional-screening-for-women-with-dense-breasts-Feb-23-2024.pptx
NOUVEAU-BRUNSWICK : À compter de juillet 2020, une notification systématique concernant la classification de la densité mammaire est désormais incluse dans la lettre de résultats de la mammographie au Nouveau-Brunswick. La catégorie C ou D indique que vous avez des seins denses.
Discuter avec votre prestataire de soins de santé des méthodes de dépistage appropriées en fonction de votre profil de risque.
Les femmes ayant des seins denses peuvent bénéficier d’un dépistage complémentaire, comme l’échographie de dépistage ou l’imagerie par résonance magnétique (IRM). Au Nouveau-Brunswick, l’accès à l’échographie et à l’IRM mammaire est difficile. Bien qu’une option privée soit disponible pour l’IRM à Moncton, aucune alternative privée n’est proposée pour l’échographie. Le coût est fixé à 900 $. Vous pouvez entrer en contact avec IRM MONCTON MRI, situé au 585, rue Mapleton, bureau 101, Moncton, Nouveau-Brunswick. Moncton, NB
www.irmmonctonmri.com Il est important de noter que nous ne sommes pas affiliés.
Quel est votre profil de risque?
Une densité mammaire élevée peut augmenter le risque de cancer du sein, mais d’autres facteurs doivent également être pris en compte. Il est recommandé d’utiliser l’outil d’évaluation du risque de cancer du sein IBIS : https://magview.com/ibis-risk-calculator/ . Une personne présentant un score de risque à vie de cancer du sein supérieur ou égal à 25 % est considérée comme présentant un « risque élevé ». Dans ce cas, une résonance magnétique (IRM) pourrait être recommandée. Lors de l’utilisation de l’outil IBIS, assurez-vous de sélectionner « BI-RADS ». Catégorie C : seins denses de façon hétérogène Catégorie D : seins extrêmement denses
L’Île-du-Prince-Édouard : En janvier 2020, une notification systématique sur la classification de la densité mammaire a été introduite à l’Île-du-Prince-Édouard. Vous trouverez dans votre rapport de mammographie la catégorie de votre densité mammaire (A, B, C ou D). Les catégories C et D indiquent des seins denses. Les femmes appartenant à ces groupes peuvent bénéficier d’un dépistage complémentaire.
En 2018, le gouvernement s’était engagé à étendre le dépistage par échographie aux femmes présentant une densité de catégorie D. Cependant, il n’a pas tenu sa promesse.
Discutez avec votre prestataire de soins de santé des méthodes de dépistage appropriées en fonction de votre profil de risque.
Quel est votre profil de risque?
Une densité mammaire élevée peut augmenter le risque de cancer du sein, mais d’autres facteurs doivent également être pris en compte. Il est recommandé d’utiliser l’outil d’évaluation du risque de cancer du sein IBIS : https://magview.com/ibis-risk-calculator/ . Une personne présentant un score de risque à vie de cancer du sein supérieur ou égal à 25 % est considérée comme présentant un « risque élevé ». Dans ce cas, une résonance magnétique (IRM) pourrait être recommandée. Lors de l’utilisation de l’outil IBIS, assurez-vous de sélectionner « BI-RADS ». Catégorie C : seins denses de façon hétérogène Catégorie D : seins extrêmement denses
TERRE-NEUVE/LABRADOR :
Aucune information n’est disponible pour le moment, mais un changement est en cours. Votre prestatire de soins de santé connaît votre catégorie de densité (A, B, C ou D). Les femmes présentant une densité de catégorie D recevront un avis par la poste et seront invitées à revenir pour une mammographie annuelle.
Une mise à jour du logiciel est en cours. et on s’attend à ce qu’à partir de l’automne 2026, toutes les femmes soient systématiquement informées concernant la classification de la densité mammaire (A, B, C ou D) dans la lettre de résultat de la mammographie.
En attendant, nous vous recommandons de discuter de votre densité mammaire avec votre médecin de famille et d’envisager un dépistage optimal qui tienne compte de l’ensemble de vos facteurs de risque. Les femmes présentant une densité mammaire élevée peuvent tirer profit d’un dépistage complémentaire.
Quel est votre profil de risque?
Une densité mammaire élevée peut augmenter le risque de cancer du sein, mais d’autres facteurs doivent également être pris en compte. Il est recommandé d’utiliser l’outil d’évaluation du risque de cancer du sein IBIS : https://magview.com/ibis-risk-calculator/ . Une personne présentant un score de risque à vie de cancer du sein supérieur ou égal à 25 % est considérée comme présentant un « risque élevé ». Dans ce cas, une résonance magnétique (IRM) pourrait être recommandée. Lors de l’utilisation de l’outil IBIS, assurez-vous de sélectionner « BI-RADS ». Catégorie C : seins denses de façon hétérogène Catégorie D : seins extrêmement denses
Comment puis-je découvrir la classification de ma densité mammaire ?
Grâce aux efforts de l’organisation Seins Denses Canada (SDC), il est désormais possible de recevoir une notification sur la classification de la densité mammaire depuis le 15 octobre 2018. Lors de votre mammographie de dépistage, votre lettre de résultat indiquera votre catégorie de densité mammaire (A, B, C ou D). Pour savoir à quelle catégorie vous appartenez, il vous suffit de regarder la lettre que vous recevrez par la poste.
Les catégories C et D correspondent à des seins denses.
Votre prestataire de soins de santé reçoit également le rapport de la mammographie, y compris les détails sur votre catégorie de densité.
Que dois-je faire si mes seins sont denses ?
1. Discuter avec votre médecin des méthodes de dépistage appropriées en fonction de votre profil de risque. Une densité mammaire élevée peut augmenter le risque de cancer du sein, mais d’autres facteurs doivent également être pris en compte.
2. Il est recommandé d’utiliser l’outil d’évaluation du risque de cancer du sein IBIS : https://magview.com/ibis-risk-calculator/ . Une personne présentant un score de risque à vie de cancer du sein supérieur ou égal à 25 % est considérée comme présentant un « risque élevé ». Dans ce cas, une résonance magnétique (IRM) pourrait être recommandée. Lors de l’utilisation de l’outil IBIS, assurez-vous de sélectionner « BI-RADS ». Catégorie C : seins denses de façon hétérogène Catégorie D : seins extrêmement denses
3.Pratiquer l’auto-examen des seins et envisager une modification de vos habitudes de vie.
4.Dépistage complémentaire : Selon les experts, les femmes appartenant aux catégories C et D devraient subir chaque année une échographie de dépistage ou une IRM mammaire. (en fonction du niveau de risque global). Votre prestataire de soins de santé peut vous fournir un ordonnance pour ce type d’examen.
Certaines cliniques proposent des échographies de dépistage aux femmes ayant des seins denses, prises en charge par le Medical Service Plan (MSP). Une ordonnance est nécessaire pour ces examens.
Vancouver : X-ray 505. L’échographie de dépistage n’est accessible que pour les patientes qui subissent une mammographie sur place. Après avoir réservé votre mammographie, vous pourrez ensuite planifier une échographie à mi-chemin du processus de dépistage, selon la fréquence de vos mammographies : • Échographie annuelle si vous effectuez une mammographie tous les deux ans. • Échographie semestrielle si vous effectuez une mammographie chaque année.
Victoria : 1. West Coast Medical Imaging, Fort St. (pour les résidentes de l’île de Vancouver) – utilise une échographie mammaire automatisée (Automated Breast Ultrasound)
Victoria : 2. Victoria General Hospital (pour les résidentes de Victoria).
Prince George : University Hospital of Northern British Columbia.
Vernon : Vernon Jubilee—Exclusivement réservé aux patientes classées dans la catégorie D
Kamloops : Royal Inland Hospital – pour les patientes classées dans la catégorie D, et aussi dans la catégorie C si le score de risque à vie de cancer du sein est calculé à >20–25 %.
Nainaimo : Nanaimo Regional General Hospital – IRM mammaire. Exclusivement réservé aux patientes classées dans la catégorie D
Shuswap Lake : Shuswap Lake General Hospital – si la mammographie est faite à Vernon ou à Salmon Arm. Offre une échographie de dépistage pour les patientes classées dans la catégorie D.
Port Alberni : West Coast General Hospital.
Chilliwack : Chilliwack General Hospital – Échographie de dépistage réservée aux patientes des catégoires C et D ayant un parent du 1er degré atteint d’un cancer du sein ou du gène BRCA.
Cette liste a été mise à jour en décembre 2025. Nous vous encourageons à nous faire part de tout autre endroit proposant ce service.
Territoires du Nord-Ouest :À compter du 1er mars 2024 toutes les femmes qui subiront une mammographie de dépistage recevront une notification concernant la classification de leur densité mammaire dans la lettre de résultat qui leur sera envoyée par la poste. Les catégories C et D correspondent à des seins denses. Les femmes classées dans la catégorie D devraient envisager de revenir pour une mammographie annuelle. Les femmes dont les seins sont denses pourraient bénéficier d’une échographie de dépistage complémentaire. Cette directive est destinée aux femmes présentant une densité de catégorie D et constitue une directive officielle du ministère de la Santé.
Yukon : À compter du 1er janvier 2024, , chaque femme ayant subi une mammographie de dépistage recevra une lettre de résultat par la poste. Ces résultat incluront désormais une notification concernant la classification de la densité mammaire (A, B, C ou D). Les catégories C et D, qui correspondent à des seins denses, feront l’objet d’une surveillance accrue. Les femmes présentant une densité de catégorie D sont invitées à planifier une mammographie annuelle de suivi. Les femmes dont les seins sont denses peuvent bénéficier d’une échographie de dépistage complémentaire, mais malheureusement, cette option n’est pas encore disponible au Yukon.
Que dois-je faire si mes seins sont denses ?
Pour évaluer adéquatement le risque de cancer, il est important de discuter de votre catégorie de densité mammaire ainsi que de tous les autres facteurs de risque, tels que l’héritage génétique, l’antécédent familial et les biopsies précédentes.
Discutez de votre catégorie de densité et de tout autre facteur de risque, comme l’héritage génétique, l’antécédent familial, les biopsies antérieures, etc., pour bien comprendre votre risque global de cancer. Selon les études, la densité mammaire est un facteur de risque plus fréquent que les antécédents familiaux pour le cancer du sein.
Si vous avez les seins denses, parlez-en à votre médecin ou à une infirmière praticienne pour qu’un dépistage complémentaire, tel qu’une échographie, soit effectué, car un résultat de mammographie pourrait ne pas être suffisamment précis. « NORMAL » ne signifie pas nécessairement que tout va bien. Le tissu mammaire dense peut cacher un cancer. Une échographie peut donc permettre de détecter d’autres formes de cancer. N’oubliez pas que votre santé est votre priorité absolue et que vous devez faire preuve de persévérance pour obtenir les examens qu’il vous faut.
COMMENT PLAIDER POUR UN DÉPISTAGE COMPLÉMENTAIRE
Si vous désirez effectuer un dépistage complémentaire, vous pouvez faire valoir vos droits en expliquant à votre médecin ou au personnel infirmier praticien que vous comprenez les risques liés aux seins denses. Soit :
- Une probabilité accrue de développer un cancer du sein. Un facteur de risque plus courant que les antécédents familiaux
- L’insuffisance de la fiabilité de la mammographie pour les seins denses, due à l’effet de camouflage : le cancer et les tissus denses apparaissent tous deux en blanc sur une mammographie, ce qui est préoccupant pour les deux catégories de seins denses.
- Le taux élevé de cancers intervallaires chez les femmes ayant des seins denses, c’est-à-dire des cancers détectés entre deux examens médicaux lorsqu’une femme ressent une masse après une mammographie négative.
- La preuve que l’échographie et l’imagerie par résonance magnétique (IRM) peuvent détecter des tumeurs cancéreuses qui ont échappé à la mammographie.
Il est crucial de garder à l’esprit que, dans la plupart des cas, lorsqu’un dépistage complémentaire est réalisé, il n’y a aucune détection de cancer du sein chez les femmes.
- Parlez avec votre médecin de votre densité mammaire, de tous les facteurs de risque liés au cancer du sein et de vos meilleures options de dépistage.
- Effectuez régulièrement un auto-examen entre les examens de dépistage. Un résultat de mammographie normal pourrait ne pas être exact.
- Pour améliorer le dépistage précoce, envisagez des examens supplémentaires, comme l’échographie ou une imagerie par résonance magnétique (IRM) si vous présentez un risque élevé.
- Envisagez des changements liés à votre style de vie comme l’alimentation, l’exercice, la consommation d’alcool et la thérapie hormonale pour diminuer votre risque de cancer.
- Continuez de passer des mammographies, car elles permettent de détecter les calcifications, qui peuvent être le signe le plus précoce de cancer.
L’échographie peut détecter un petit cancer à un stade précoce avant qu’il ne se propage dans les ganglions lymphatiques.
Les études montrent que pour chaque 1 000 femmes examinées et qui présentent des seins denses, ultrasound finds another 2-3 cancers qui n’étaient pas visibles sur une mammographie.
Plusieurs études à grande échelle révèlent qu’ une échographie en complément à une mammographie peut augmenter la détection de cancer jusqu’à 97 % chez les femmes avec des seins denses.
On sait depuis 1995, date à laquelle le premier article a été publié dans la revue Cancer que l'échographie est capable de détecter des cancers avec de petits ganglions invasifs négatifs chez les femmes avec des seins denses.
Au Japon, un dépistage par échographie supplémentaire est enclenché et il permet une meilleure détection des cancers et une réduction de leurs intervalles d'apparition.
L’échographie est utilisée lorsqu’une anomalie est détectée au moyen d’une mammographie ou d’un examen clinique. Elle n’est pas utilisée dans le cadre du dépistage, car il s’agit d’un examen qui peut être influencés par plusieurs facteurs, donnant ainsi lieu à de faux positifs c'est-à-dire. une anomalie autre que le cancer. Les faux positifs sont inévitables lors du dépistage et très peu de tests identifieront un cancer. Si vous voulez passer une échographie, faites-en la demande et défendez vos droits. Les échographies, en plus des mammographies, sont importantes pour les femmes avec des seins denses, car les mammographies peuvent ne pas détecter les cancers en raison de l’effet de camouflage des tissus denses.
Si vous avez des seins denses et souhaitez passer une échographie, mais que votre médecin/infirmière praticienne refuse de vous la prescrire, veuillez consulter nos conseils de conversation sur ce qu'il faut dire. Pour défendre efficacement votre cause, nous avons préparé cette liste d'arguments potentiels auxquels vous pourriez être confrontée. La science est de votre côté et des décennies de preuves démontrent les avantages de l'échographie. Voici la liste de conseils. https://densebreastscanada.ca/wp-content/uploads/2022/02/Script-for-women-with-dense-breasts-who-want-a-screening-ultrasound.pdf
If you like, you can look into private facilities in your province that offer ultrasound without a doctor’s requisition.
Résidents de l’Ontario: There is a private clinic in Toronto 3D Automated Breast Ultrasound (ABUS). Private insurance may cover some of the cost. ABUS was approved by Health Canada in 2011 as a screening tool. You do not need a doctor’s/nurse practitioner’s referral. More information about private options can be found in the Screening Options Section.
Résidents de la Colombie-Britannique: MISE À JOUR en janvier 2019. Si votre médecin ou infirmière praticienne vous recommande de passer une échographie, le régime des soins médicaux couvre désormais l’échographie de dépistage chez les femmes avec des seins denses. Si ce n'est pas le cas, il existe des centres d'imagerie qui offrent des échographies par système portatif sans recommandation. En Colombie-Britannique, si l’échographie de dépistage ne vous a pas été recommandée, vous devrez défrayer les coûts (environ 250 $).
Vous avez des seins denses et on vous refuse une échographie de dépistage, ou bien vous souhaitez en faire une par vous-même. Vous venez de passer une mammographie et l’on vous a appris que vos seins sont denses. En effet, un tissu dense peut masquer un cancer lors d’une mammographie, c’est pourquoi vous désirez un examen complémentaire. Vous devez demander une ordonnance pour une échographie de dépistage. Cependant, votre prestataire de soins de santé semble réticent à vous l’accorder. Nous avons développé un argumentaire pour vous aider à défendre vos droits et à surmonter les obstacles possibles lors de vos conversations avec le personnel médical.
Si on vous dit que les lignes directrices canadiennes en matière de dépistage du cancer du sein ne recommandent pas les échographies de dépistage pour les femmes dont les seins sont denses.
Vous pouvez répondre comme suit : « Je comprends que c’est la recommandation. Toutefois, le risque de cancer augmente avec les seins denses et la mammographie est moins efficace en raison de l’effet de camouflage. Pour cette raison, je préférerais passer une échographie pour être certaine. »
Informations additionnelles : Depuis 1995, de nombreuses études ont démontré que l’échographie détecte davantage de tumeurs cancéreuses que la mammographie. [1]
Si on vous dit que vous n’avez pas besoin de dépistage complémentaire parce que vous n’avez pas d’antécédents familiaux ni d’autres facteurs de risque.
Vous pouvez répondre comme suit : « La densité mammaire, facteur de risque plus fréquent, devrait être considérée. [2] La plupart des femmes atteintes d’un cancer du sein ne présentent aucun des facteurs de risque connus. Je souhaiterais prendre un rendez-vous pour une échographie. »
**Si cette information vous concerne, n’hésitez pas à en discuter avec votre prestataire de soins de santé. Il est important de noter que les femmes de race noire, asiatique ou hispanique ont un risque accru de développer un cancer du sein précocement, comparativement aux femmes blanches. [3]
S on vous dit qu’une échographie de dépistage peut entraîner un « faux positif », ce qui signifie qu’on vous demandera de passer d’autres tests, et que vous pouvez éprouver de l’anxiété.
Vous pouvez répondre comme suit : « Bien qu’il soit possible que des analyses additionnelles soient nécessaires si quelque chose est détecté, cela ne m’inquiète pas trop. Mieux vaut prévenir que guérir. En cas de résultat négatif, mon anxiété disparaîtra rapidement. Si le résultat est positif, je préfère savoir que le cancer est diagnostiqué tôt. Je désire planifier une échographie. »
[1] https://acsjournals.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/1097-0142(19950815)76:4%3C626::AID-CNCR2820760413%3E3.0.CO;2-Z
[2] https://jamanetwork.com/journals/jamaoncology/article-abstract/2599991
[3] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5875337/?tool=pmcentrez&report=abstract
L’échographie 3D, également connue sous le nom d’échographie automatisée des seins (ABUS), utilise des ondes sonores. Des milliers d’images sont créées et un logiciel les reconstruit pour faire une image en 3D.
L’échographie 3D, également connue sous le nom d’ABUS (Automated Breast Ultrasound), utilise des ondes sonores pour générer des milliers d’images du sein. Un logiciel sophistiqué assemble ensuite ces images en trois dimensions, offrant une vue plus détaillée du tissu mammaire. L’échographie en 3D a obtenu l’approbation de Santé Canada en 2011 en tant qu’outil de dépistage du cancer du sein chez les femmes asymptomatiques, en complément de la mammographie. Selon les recherches, cette technique permet de déceler jusqu’à 3,6 cancers additionnels chez 1000 femmes qui subissent un dépistage. À Toronto, elle est actuellement offerte en service privé, En Alberta, cette méthode est prise en charge par l’assurance provinciale.
En Ontario, une assurance privée peut couvrir une partie des frais. Vous n’avez pas besoin d’une ordonnance d’un médecin ou du personnel infirmier praticien si vous payez de votre poche.
OUI ! Les mammographies ont démontré qu’elles diminuent la mortalité associée au cancer du sein. Elles permettent de détecter de façon fiable des calcifications. L’échographie en 3D ne peut pas remplacer la mammographie ; elle doit être utilisée en complément.
Un outil d’évaluation du risque de cancer du sein est à votre disposition pour vous et votre médecin. Nous vous encourageons à utiliser la version mise à jour du modèle TYRER-CUZICK 8, qui tient désormais compte de la densité mammaire comme facteur de risque. Vous pouvez effectuer l’évaluation vous-même et nous contacter si vous avez besoin d’aide.
Si vous ne connaissez pas votre densité, vous pouvez réessayer après avoir obtenu l’information nécessaire. Ce modèle évalue le danger à court et à long terme. En Alberta, un score risque àa vie supérieur ou égal à 20 % est considéré comme présentant « risque élevé ». En Ontario et en Nouvelle-Écosse, un score de risque à vie supérieur ou égal à 25 % est considéré comme présentant « risque élevé ». Un programme spécifique a été développé pour gérer les cas à haut risque en Nouvelle-Écosse et en Ontario. Ailleurs : Si votre score de risque à vie de cancer est supérieur à 20 % ou 25 %, veuillez en parler à votre prestataire de soins de santé pour connaître les politiques en vigueur dans votre province. Utilisez l’outil d’évaluation du risque de cancer du sein pour connaitre votre niveau de risque. Consultez l’outil d’évaluation du risque de cancer du sein ici.
Les femmes qui ont déjà été atteintes d’un cancer du sein présentent un risque accru de développer un autre cancer dans le même sein ou dans l’autre. Les femmes dont les seins sont denses présentent un risque plus élevé de développer un cancer du sein dans l’autre sein que celles dont les seins sont moins denses. En effet, les patientes ayant un tissu mammaire dense présentent un risque nettement plus élevé de récidive locale (21 %) que les femmes dont le tissu mammaire est moins dense (5 %).
L’American College of Radiology préconise maintenant la mammographie et l’IRM pour le dépistage des femmes ayant déjà eu un cancer du sein, ayant des seins denses ou qui ont été diagnostiquées avant l’âge de 50 ans, quel que soit leur niveau de densité mammaire.
Bien que ces recommandations ne soient pas courantes au Canada, il est important de faire valoir vos droits en tant que patiente.
Pour vous aider à réclamer les examens qu'il vous faut, consultez la boîte à outils de plaidoyer de SDC. Advocacy Tool Kit to help you advocate for the screening you need.
Les informations ci‑dessous présentent certaines des données les plus récentes sur les avantages du dépistage complémentaire. N’hésitez pas à les partager, à les reproduire et à les imprimer pour en discuter avec votre médecin.
Les femmes ayant des seins denses ont droit à un dépistage optimal.
- 1. Contexte
Canadian provinces and territories inform women of their breast density category. However, notification alone is not enough—women with dense breasts need supplemental screening, such as ultrasound, CEM, or MRI, for early cancer detection. Both category C and D women face increased risk and require additional screening to ensure early diagnosis and better outcomes.
- Risks of dense breasts
Les seins denses sont courants et considérés comme normaux. Cependant, ils sont associés à deux risques majeurs :
- 1. Augmentation du risque de cancer du sein : Les femmes présentant des seins très denses (catégorie D) ont un risque quatre à six fois plus élevé de développer un cancer du sein que celles ayant des seins presqu'entièrement graisseux (catégorie A).
- 2. Camouflage Les seins très denses rendent plus difficile la détection du cancer par les radiologistes, car le cancer et les tissus denses apparaissent tous deux blancs sur une mammographie. Plus le sein est dense, plus le risque qu’un cancer soit manqué lors d’une mammographie est grand. En vérité, la mammographie ne parvient pas à détecter 40 % des cancers chez les femmes dont la densité mammaire est classée dans la catégorie D, et 30 % chez celles dont la densité mammaire est classée dans la catégorie C.
Les cancers ignorés lors des mammographies continuent de proliférer et ne sont souvent détectés qu’après qu’une masse a été palpée. On les appelle des cancers d’intervalle, diagnostiqués entre deux séances de dépistage. Les taux de cancers d’intervalle sont de13 à 18 fois plus élevés chez les femmes dont les seins sont denses, et ces cancers ont tendance à être plus volumineux et plus susceptibles de se propager aux ganglions lymphatiques. Par conséquent, ces femmes ont souvent besoin de traitements plus agressifs et ont des résultats moins favorables que celles atteintes de cancers dépistés. Le dépistage vise à détecter les cancers tôt pour réduire les décès et la souffrance. Par conséquent, la réduction des cancers d’intervalle est une priorité absolue.
Les personnes dont les seins ne sont pas denses qui subissent des mammographies ont 41% less likely to die d’un cancer du sein que celles qui n’en ont pas. En revanche, les femmes dont les seins sont denses et qui subissent une mammographie présentent un risque de décès 13 % plus bas. Cette disparité représente une inégalité potentiellement mortelle, puisque les personnes ayant les seins denses en Nouvelle-Écosse sont mal desservies si la mammographie est leur seule option de dépistage.
- 3. Preuves en faveur du dépistage complémentaire : IRM, CEM et échographie.
Pour réduire efficacement les cancers à intervalles, il est nécessaire de proposer des examens complémentaires tels que l’échographie ou l’IRM mammaire. Ces techniques se sont révélées capables de détecter des tumeurs non décelées par la mammographie lorsqu’elles sont encore petites et n’ont pas encore métastasé, empêchant ainsi leur évolution en cancer à intervalles.
i). Études de soutien au dépistage par imagerie par résonance magnétique (IRM) : Supporting Studies:
- L’IRM a démontré sa capacité à détecter les cancers invasifs et à prévenir les cancers d’intervalle ainsi que les maladies à un stade avancé dans de nombreuses études.
- The DENSE trial in the Netherlands, an ongoing RCT, published results showing the interval cancer rate dropped to 0.8/1000 when MRI was added to mammography, compared to 4.9/1000 with mammography alone.
- A study from Memorial Sloan Kettering involving 2780 women at elevated risk screened with MRI and mammography showed no interval cancers, compared to 9 interval cancers among 4811 women screened with mammography alone.
- A Canadian study demonstrated a reduction in late-stage disease due to MRI screening in women with known pathogenic variants.
- MRI screening has increased the detection of biologically significant cancers.
Surrogate for Mortality Reduction: Reduction of interval cancers is considered an acceptable surrogate for breast cancer mortality reduction, which typically takes over 10 years to demonstrate in an RCT. In Europe, MRI is recommended for all women aged 50-70 with category D density. MRI is effective in finding more cancers than ultrasound. However, the focus on mortality alone overlooks the broader benefits of early detection. Early detection of breast cancer means a better prognosis, less aggressive treatment, better quality of life, and less cost to the healthcare system.
ii). Ultrasound Screening Supporting Studies:
- Research over the past three decades, including single-institution and multi-centre trials, has shown that supplemental ultrasound screening benefits women with dense breasts by improving the detection of node-negative invasive cancers and reducing interval cancer rates.
- Studies have shown that ultrasound detects an additional 2-3 cancers per 1000 examinations over mammography alone.
- The J-Start trial in Japan, an RCT that began in 2007, has shown that adding ultrasound to mammography finds more cancers, which are smaller and have not yet spread to the lymph nodes. The trial indicated that adding ultrasound reduced interval cancers by a factor of 4, with an interval cancer rate of 0.5/1000 in the group having mammography plus ultrasound compared to 2.0/1000 in the control group.
- Predictive Metrics: The decreased interval cancer rate in the study suggests a predicted reduction in mortality.
- It is unethical to allow women to die while waiting for RCTs in Japan and the Netherlands to mature, especially given the significant findings to date.
iii). Braid study-uk: A randomized control trial in UK recently published included 9000 women with dense breasts and negative 2D mammogram. They were randomized to 1 of 4 screening groups for supplemental screening; abbreviated MRI (Ab-MRI), automated whole breast ultrasound (ABUS), contrast-enhanced mammography (CEM), or no supplemental screening. All modalities significantly increased cancer detection. All cancers detected were small. Cancer detection rates for Ab-MRI, ABUS, and CEM were 17.4/1000, 4.2/1000, and 19.2/1000, respectively and recall rates were 9.7%, 4.0%, and 9.7%, respectively .
iv). Ontario Health report: In December 2023, Ontario Health released a comprehensive 293-page “Health Technology Assessment” on supplemental breast cancer screening. This assessment recommended supplemental screening due to its effectiveness in detecting more cases of breast cancer and reducing interval cancers in women with dense breasts (categories C and D). However, due to cost considerations, Ontario Health recommended publicly funding supplemental screening only for category D. At the time of the study, the cost analysis (Table 1) had not yet been published.
Currently, women with category D breast density in Ontario can request a requisition from their provider for an MRI every two years or an ultrasound every year, in addition to their mammogram, while the Ontario screening program works to make supplemental screening standard for category D.
v)Deux études menées en Colombie-Britannique Selon une étude menée en Colombie-Britannique, sept cancers supplémentaires sur mille dépistages n’ont pas été détectés par mammographie. La mammographie permet généralement de détecter cinq cancers sur mille. Ces sept cas de cancer supplémentaires, non détectés par mammographie, auraient probablement évolué en cancers d’intervalle.
Une étude canadienne récente et importante révèle que l’utilisation de l’échographie chez les femmes présentant des seins denses, que ce soit pour le dépistage ou la surveillance post-cancéreuse, permet de détecter six cancers pour mille examens. Ce taux est nettement plus élevé que dans la plupart des autres études, menées principalement aux États-Unis, où il se situe généralement autour de trois cancers pour mille examens. Cela s’explique en partie par le fait que, aux États-Unis, les femmes subissent chaque année une mammographie, contrairement à la plupart des femmes canadiennes qui n’en passent qu’une tous les deux ans. De plus, la mammographie de dépistage est de plus en plus souvent effectuée aux États-Unis à l’aide de la technologie 3D, ce qui entraine davantage de cancers non détectés par mammographie au Canada qu’aux États-Unis.
- Économies grâce à la détection précoce :
L’IRM, en tant qu’outil de dépistage complémentaire, réduit efficacement les cancers d’intervalle, ce qui la rend rentable. C’est pourquoi l’EUSOBI et l’Ontario Health recommandent l’IRM mammaire pour les femmes dont les seins sont classés dans la catégorie D. Les frais liés au traitement du cancer avancé ont connu une hausse significative ces dernières années, principalement due au prix élevé des nouveaux médicaments prometteurs. Des recherches récentes menées au Canada ont révélé que les coûts de prise en charge pourraient être considérablement réduits si les cancers étaient dépistés plus précocement. Le tableau 1 ci-dessous illustre les dépenses en fonction du stade et du sous-type de la maladie. Le traitement d’une patiente atteinte d’un cancer de stade 1 coûte en moyenne 39 000 dollars, tandis que celui d’une patiente atteinte d’un cancer de stade 4 s’élève à 371 000 dollars. Pour les femmes atteintes d’un cancer du sein de stade 4 Her2-positif, les coûts de traitement peuvent dépasser 500 000 dollars.
- Juridictions
Canada : Au Canada, les résidents de la Colombie-Britannique, de l’Alberta, de la Saskatchewan, des Territoires du Nord-Ouest et de l’Ontario peuvent accéder à différents programmes de dépistage complémentaire. Outside of Canada: À l'extérieur du Canada, de nombreux États américains offrent également cette possibilité. Comme le montre le tableau chart compilé par DenseBreast-info.org plusieurs pays ont fait du dépistage complémentaire une pratique standard.
- Les recommandations
Les avantages de l’échographie complémentaire, de la mammographie avec contraste (CEM) ou de l’IRM pour la détection précoce chez les personnes ayant des seins denses sont étayés par des données probantes. En effet, des études rigoureuses montrent que les dépistages réguliers permettent de réduire considérablement les taux de cancer d’intervalle
Les preuves convaincantes démontrant l’importance d’un dépistage accru chez les personnes ayant des seins denses sont suffisantes pour que toutes les provinces et tous les territoires adoptent les meilleures pratiques et assurent un accès égal à des méthodes de détection précoce pour tous. Cela contribuerait à l’équité en matière de santé, en réduisant les coûts et la charge liés au traitement du cancer à un stade avancé.
Dépistage des femmes canadiennes présentant une densité mammaire élevée
Les seins denses rendent plus ardue la détection du cancer du sein avec une mammographie seule. Par conséquent, il est crucial d’utiliser plusieurs méthodes complémentaires pour accroître la fiabilité du dépistage.
La mammographie est un outil efficace pour réduire la mortalité liée au cancer du sein. Cependant, elle présente des limites lorsqu’il s’agit de détecter les tumeurs cancéreuses dans les seins très denses.
En effet, elle pourrait ne pas identifier environ 40 % des cancers dans ces cas. Par conséquent, les femmes ayant une densité mammaire élevée devraient envisager une détection complémentaire en plus de la mammographie. L’association de l’échographie, de l’IRM et de la mammographie accroît considérablement la capacité à détecter le cancer chez les femmes.
Cependant, au Canada, l’accès à un dépistage complémentaire est limité. Il se peut que vous deviez réclamer les examens dont vous avez besoin.
Qu’est-ce que c’est ? La mammographie est une technique d’imagerie médicale qui permet d’examiner les seins sous divers angles. C’est le seul moyen de mesurer la densité mammaire.
Avantages : Au cours des trois dernières décennies, la mammographie a permis de réduire de plus de 35 % la mortalité due au cancer du sein grâce à une détection précoce.
Limites : Pour les femmes ayant des seins denses, le tissu dense et le cancer apparaissent en blanc sur une mammographie, ce qui rend le cancer difficile à voir. La mammographie utilise une faible dose de radiation. »
Accessibilité : La mammographie de dépistage est offerte partout au Canada, sauf au Nunavut. La mammographie numérique est largement disponible et elle est plus précise que la mammographie conventinnelle chez les femmes ayant des seins denses.

Qu’est-ce que c’est ? L’échographie utilise des ondes sonores à haute fréquence pour produire des images du sein.
Avantages : Lorsqu'elle est utilisée avec la mammographie, l'échographie augmente le taux de détection du cancer jusqu'à 97 %. L’échographie détecte 2 à 3 cancers supplémentaires pour 1000 femmes. Elle peut détecter le cancer dans les seins denses à un stade précoce. C'est rapide, sûr et non invasif. Aucune radiothérapie n'est impliquée.
Limites : L’échographie est un test très sensible, généralement utilisé à des fins de diagnostic et non de dépistage. Elle peut détecter des anomalies qui nécessitent un examen approfondi. L’échographie seule n’est pas recommandée comme outil de dépistage du cancer du sein.
Accessibilité : Une ordonnance pour une échographie n’est généralement pas émise à moins qu’on constate un résultat suspect sur une mammographie, une IRM ou un examen clinique des seins. Il pourrait y avoir une clinique privée dans votre ville qui ne demande pas une ordonnance d’un médecin ou d’une infirmière praticienne. MISE À JOUR : En Colombie-Britannique, l’échographie de dépistage est maintenant couverte par le régime de services médicaux (Medical Services Plan) pour les femmes avec des seins denses si le médecin de famille ou l’infirmière praticienne leur fournissent une ordonnance.

Qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’une échographie 3D. Des ondes sonores reconstituent les images du sein en 3 dimensions.
Avantages : ABUS can find small, invasive, node-negative cancers missed by mammography. It is radiation free.
Limites : ABUS may identify abnormalities that are not seen on a mammogram. Some of these abnormalities may require additional ultrasound or biopsy. Remember most abnormalities are not cancerous.
Accessibilité : Currently, ABUS can be found for screening purposes in Ontario, Alberta, and British Columbia.
In Ontario, there is one location in Toronto that performs screening ultrasound with ABUS. The clinic performs breast imaging and more and is called Toronto Centre for Medical Imaging. Patients wanting ABUS must pay out of pocket but some private/group insurance plans may cover part of the cost. No requisition is needed, but it is recommended to bring a CD with your latest mammograms (unless you are on Pocket Health and can email it) We are not affiliated with the clinic, so please direct any questions to them.
In Alberta, ABUS is covered under the provincial health insurance plan (AHIC) for women with dense breasts. Many clinics offer ABUS.
In British Columbia, ABUS is covered under the provincial health insurance plan for women with dense breasts (Category C and D). It is available in Victoria at West Coast Imaging. A requisition is needed. Please contact the clinic if you want more information.


Qu’est-ce que c’est ? Également connue sous le nom de mammographie 3D, la tomosynthèse réalise plusieurs fines coupes d’images de sorte que les tissus qui se chevauchent sont moins susceptibles de masquer une tumeur cancéreuse. La patiente est placée exactement dans la même position que pour une mammographie ordinaire.
Avantages : Par rapport à la mammographie numérique, la tomosynthèse augmente le taux de détection des tumeurs invasives de 1 à 2 cancers supplémentaires pour chaque 1 000 femmes. Utilisée en complément à la mammographie, la tomosynthèse diminue le taux des faux positifs.
Limites : Dans les seins denses, la tomosynthèse ne détecte pas autant de cancers que l’échographie. La dose de radiation peut être plus élevée que celle d’une mammographie ordinaire, car l’acquisition d’images prend plus de temps. Lorsque la tomosynthèse est utilisée en complément à la mammographie, la dose de radiation est légèrement plus que le double de celle de la mammographie ordinaire.
Accessibilité : À l’heure actuelle, la tomosynthèse est surtout utilisée à des fins de diagnostic après la découverte d’une anomalie. Toutefois, en Alberta, les patientes de certaines cliniques font l’objet d’un dépistage au moyen d’une mammographie 2D et d’une tomosynthèse. Des études cliniques sont en cours au Canada visant à évaluer le rôle de la tomosynthèse dans le dépistage du cancer du sein.

Qu’est-ce que c’est ? A standard iodinated contrast agent is used; the same contrast used for CT scans. Cancer cells take up the contrast agent, which absorbs X-rays, so the cancer appears white on the mammogram.
Avantages : Is lower cost than MRI and can detect cancers that are not visible on a standard mammogram. The cancer detection rate is close to MRI.
Limites : Uses slightly more radiation than a standard mammogram. Women with poor kidney function or who have had a previous allergic reaction to contrast agents might be advised to avoid this test.
Accessibilité : Is available in many locations across Canada.
- The term you’ll hear now is that women should be “breast aware,” which means pay attention to how your breasts look and feel.
- You should be familiar with the shape of your breasts and know what your normal breast texture feels like.
- Puckering is sometimes more visible if you look in the mirror with your arms raised. You can check your breasts lying in bed or in the shower. Soapy hands make it easier to slide your hand along the skin and make it easier to notice normal
texture or a lump. - Some cancers are not detectable on mammograms, so breast self-exams are worth doing, especially if your mammograms are done less than once per year. By getting to know what your normal breast feels like, you’ll know if there’s a change. Check out www.knowyourlemons.com
SeinFormer, c’est vital ! Lisez nos guides et rapports
Dépistage : comment se comparent les provinces et territoires selon 7 pratiques essentielles ?
Obtenir les faits. Pourquoi les directives de dépistage du cancer du sein sont trompeuses et dangereuses?
The 2018 breast cancer screening guidelines were made by a panel of 14 members selected by the Public Health Agency of Canada and the College of Family Physicians of Canada.
Le groupe ne comprenait aucun expert en dépistage du cancer du sein. Le groupe comprenait un psychologue, un ergothérapeute et un néphrologue (spécialiste des reins), des médecins de famille, des infirmières, un chiropraticien et un médecin d’urgence. Les lignes directrices ont ignoré la contribution d’experts en diagnostic et traitement du cancer du sein. did not include any experts in breast cancer screening. The panel included a psychologist, an occupational therapist and a nephrologist (kidney specialist), family doctors, nurses, a chiropractor, and an emergency room doctor. The guidelines ignored the input of experts in breast cancer diagnosis and treatment.
Le groupe d’étude a déclaré que la présence d’un expert en diagnostic du cancer du sein risquerait de fausser l’élaboration des lignes directrices. Le groupe d’étude a laissé entendre que puisque les experts gagnent leur vie par le diagnostic de cancers du sein, ils vont passer leur profit financier avant le bien-être des patients. Nous sommes fortement en désaccord. Au Canada, nos radiologistes ont des listes d’attente et leurs salaires ne sont aucunement liés à plus grande demande.
The guidelines are used by Canadian family doctors and nurse practitioners. The guidelines pertain to screening for 9 million women, aged 40-74. Many provincial health agencies have adopted the guidelines in their policies. The guideline is being reviewed in 2023.
Des milliers d’experts sont de l’opinion que les lignes directrices devraient être rejetées. Les 2 000 membres de l’Association canadienne des radiologistes ont publié une déclaration rejecting the guidelines. CAR is expected to publish its own guidelines shortly.
La Société canadienne de l’imagerie mammaire a publié une déclaration rejetant les lignes directrices.
Here are just a couple of the Op-Eds written by breast cancer screening experts:
The guidelines are not based on current science. The studies used to make the guidelines are 30-50 years old and the technology used is obsolete. One of the major studies used was flawed and had compromised randomization (CNBSS). The guidelines underestimate the benefits of mammography, overstate the harms and ignore the risks of dense breasts.
Voici pourquoi les femmes dans leur quarantaine ont besoin de mammographies :
- L’incidence du cancer du sein augmente à l’âge de 40 ans
- 16 % des cancers du sein surviennent chez les femmes dans leur quarantaine
- La moitié des cancers mortels sont diagnostiqués avant l’âge de 49 ans
- Women who screen in the 40s are 44% less likely to die from breast cancer than women who do not have mammograms
The evidence supports women in their 40s being screened.
Selon 2 modèles, le Dr Martin Yafa et la Dre Nicole Mittman ont estimé que 400 femmes perdront leur vie chaque année au Canada si la recommandation du non-dépistage par le Groupe d’étude est suivie.
Une étude canadienne portant sur 2,8 millions de femmes faisant l’objet d’un dépistage du cancer du sein depuis plus de 20 ans a montré que les femmes de 50 à 70 ans avaient un taux de décès 40 % plus bas que les femmes n’ayant pas subi de mammographie. Cette étude démontre aussi que les femmes âgées de 40 à 49 ans affichaient une baisse de 44 % du taux de mortalité par cancer du sein avec leur participation au dépistage [mammographie].
Une étude récente réalisée en Suède a montré une baisse de 60 % du taux de mortalité au cours des 20 premières années après un diagnostic de cancer, et une baisse de 47 % du taux de mortalité au cours des 20 années suivant un diagnostic de cancer, chez les femmes qui ont subi une mammographie, comparé aux femmes qui n’ont subi aucune mammographie.
Quels sont les désavantages aux femmes dont le Groupe d’étude le leur demande de considérer
A) L’angoisse causée par un résultat faux-positif ?
Le terme « faux-positif » est un mésusage par le Groupe d’étude. On pourrait penser que cela signifie qu’une femme a été informée qu’elle a un cancer, alors que ce n’est pas le cas. Le Groupe d’étude utilise ce terme lorsque le résultat de la mammographie détecte quelque chose, et la femme doit retourner pour d’autres examens pour déterminer si elle a le cancer ou non. La grande majorité de ces femmes n’ont pas le cancer. Selon le résultat de l’imagerie supplémentaire, une biopsie à l’aiguille avec anesthésie locale est parfois réalisée. Un degré minimal de malaise sera ressenti.
Sans aucun doute, le rappel induit un certain stress, mais ce stress s’est avéré de courte durée et est résolu lorsque les résultats négatifs de l’imagerie sont obtenus. Habituellement, lorsqu’elles sont informées de la situation, la plupart des femmes sont prêtes à faire face au stress plutôt que de courir le risque de manquer le diagnostic d’un cancer qui pourrait raccourcir leur vie ou qui lui ferait subir un traitement plus agressif.
B) Surdiagnostic
Le surdiagnostic est la possibilité théorique que certains cancers découverts par le dépistage restent inoffensivement cachés dans le corps jusqu’à ce que la femme meure d’une autre cause. Il est probable que cela se produit dans une certaine mesure, mais cela ne peut qu’être estimé. Le Groupe d’étude exagère l’incidence du surdiagnostic. La plupart des experts estiment qu’il se situe entre 1 % et 10 %. Un surdiagnostic est plus plausible chez les femmes âgées, qui peuvent avoir d’autres maladies (maladie du cœur) et même d’autres cancers, qui pourraient être la cause de leur mort avant le cancer du sein. Mais la probabilité de surdiagnostic est infiniment petite chez les plus jeunes femmes.
The decision whether to participate in screening is up to individual women with advice from their health care provider. For there to be true shared decision-making, both a woman and her physician need to have clear and accurate information on the benefits and harms of screening. Read below the misinformation Canadian experts are trying to dispel amongst women and physicians.
Addressing Misinformation about the Canadian Breast Screening Guidelines
You’re in your 40s and you’ve decided you’d like a mammogram, but in your province women in their 40s need a requisition. Your health care provider will not give you one or needs to be convinced. Or you’re in your 40s and you’ve decided you’d like a mammogram. You can self-refer in your province, but your health care provider dismisses the importance of you having a mammogram. We’ve designed a script to help you advocate for yourself and overcome any potential barriers while having a conversation with your health care provider. PLEASE NOTE IN JULY 2023, The Task Force published a newsletter where it stated that following a conversation between patient and provider, if a woman chooses to have a mammogram, she should have a mammogram. This is the clearest messaging to date from the Task Force that the decision to screen is a woman's and she should not be denied a requisition if she wants one.
If your health care provider says: The Canadian breast cancer screening guidelines do not recommend mammograms for women in their 40s.
You can respond: I understand that is the recommendation but it also states, that the decision whether or not to have a mammogram is a woman’s and that depends on the values she places on any possible benefits and harms.[1] Therefore, based on my values, this is my decision and I’ve decided to get a mammogram.
If you need a further response: You can use this quote from Task Force vice-chair Dr. Ainsley Moore, “The new guidelines are intended for an empowered position, which puts the decision-making in the hands of the individual woman in terms of what she prioritizes.”[2] Based on a woman’s values and preferences, the decision to undergo screening is conditional on the relative value a woman places on possible benefits and harms from screening. Please also refer to the July 2023 Task Force newsletter where it conveys the final decision is a woman's.
If your health care provider says: You don’t have a family history or other risk factors and so you don’t need to start screening in your 40s.
You can respond: I’m aware that the biggest risk factor for breast cancer is being a woman and that over 75% of women diagnosed with breast cancer have no risk factors.
**Si cette information vous concerne, n’hésitez pas à en discuter avec votre prestataire de soins de santé. Il est important de noter que les femmes de race noire, asiatique ou hispanique ont un risque accru de développer un cancer du sein précocement, comparativement aux femmes blanches. [3]
If your health care provider says: Having a mammogram can result in a “false positive”, meaning you may be recalled for more testing. These tests can create anxiety for you.
You can respond: I understand there’s a chance that more tests will be needed after my mammogram to make sure there is no cancer, but I’m not very worried about being recalled. I understand that less than 10% of women are recalled.[4] I’d rather be safe than sorry. I understand any anxiety I experience will be short-lived if I have a normal result. And if the result is not normal, I’d prefer to have cancer found at an early stage, rather than a later stage.
If your health care provider says: Having a mammogram can result in over-diagnosis. That means finding a cancer that if left untreated would never cause you any harm, but if detected requires treatment and surgery.
You can respond: I understand and I’m willing to accept that I may be treated for something that might never have become a problem if left untreated. Again, better safe than sorry.
If your health care provider says: This graphic shows that out of 1000 women who have a mammogram, only 1 life is saved.
Your response: I learned the Canadian Society of Breast Imaging states 2 lives are saved.[5] I also know that finding cancer early means I may avoid harsh medical treatments like chemotherapy and mastectomy that can reduce the quality of my life.
As stated in the Canadian guideline, the decision to have a mammogram is yours and therefore you have a right to have a mammogram in your 40s, no matter what province you live in.
[1] https://canadiantaskforce.ca/guidelines/published-guidelines/breast-cancer-update/
[2] https://www.ctvnews.ca/health/mammogram-guidelines-now-consider-women-s-personal-values-not-just-age-risk-1.4211240
[3] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5875337/?tool=pmcentrez&report=abstract
[4] http://www.bccancer.bc.ca/screening/breast/results
[5]https://csbi.ca/education/
