Qui nous sommes

Seins Denses Canada (SDC) est un organisme à but non lucratif, composé de survivantes du cancer du sein et de professionnels de la santé, qui sont vouées à accroître la sensibilisation des risques associés aux seins denses, ainsi qu’à défendre les droits de notification de la densité mammaire. 

NOS OBJECTIFS : SENSIBILISATION ET DÉFENSE DE VOS DROITS

Accroître la sensibilisation des femmes, des médecins, des infirmières et infirmiers praticiens aux risques associés aux seins denses.

Convaincre les autorités de la santé de communiquer la densité mammaire aux médecins de famille, aux infirmières et infirmiers praticiens, ainsi qu’à toutes les femmes.

Convaincre les autorités de la santé de faire passer une échographie aux femmes dont les seins sont de Catégorie D (seins extrêmement denses) et de Catégorie C,(seins denses hétérogènes) avec antécédents familiaux.

POURQUOI NOUS SOUHAITONS APPORTER DES CHANGEMENTS

La plupart des femmes ne connaissent pas leur densité mammaire. Au Canada, plus de trois millions de femmes âgées de plus de 40 ans ont des seins denses. Seins Denses Canada souhaite éduquer les femmes sur l’importance de connaître leur densité mammaire et les conséquences d’avoir des seins denses.

Pourquoi la densité mammaire est une préoccupation

Les femmes qui ont des seins denses sont plus à risque de développer un cancer du sein. Les seins denses sont un facteur de risque indépendant du cancer du sein. Les femmes avec des seins plus denses sont de quatre à six fois plus susceptibles d’avoir le cancer du sein que les femmes avec des seins graisseux. Plus le niveau de densité mammaire est élevé, plus le risque de cancer s’accroît. Les études montrent que d’avoir des seins denses est un facteur de risque encore plus important que d’avoir des antécédents familiaux de cancer du sein.

Les mammographies sont très importantes, mais elles ne sont pas suffisantes pour les femmes avec des seins denses. Dans les catégories de densité plus élevée, la mammographie pourrait détecter seulement 50% des cancers du sein. Les femmes avec des seins denses peuvent bénéficier d’un examen de dépistage supplémentaire. Une échographie jumelée à une mammographie peut réduire le nombre de diagnostics erronés ou tardifs du cancer.

Notre équipe

Dr. Paula Gordon-about
Dr. Paula Gordon

DR. PAULA GORDON
Conseillère médicale

Dre Paula Gordon est professeure clinique au département de radiologie de l’Université de la Colombie-Britannique. Elle est directrice du Sadie Diamond Breast Program du BC Women’s Hospital.

Elle a été réviseure pour plusieurs revues d’ordre médical. Au cours de sa carrière, elle a publié des dizaines d’articles dans des revues à comité de lecture et participé à des centaines de conférences à titre d’animatrice, de modératrice et de membre de comité sur plusieurs aspects liés au dépistage et au diagnostic du cancer du sein, tant à l’échelle régionale qu’internationale.

Dre Gordon a été présidente du comité de dépistage précoce de la Fondation canadienne du cancer du sein de la Colombie-Britannique et du Yukon; présidente du comité académique du programme Screening Mammography de la Colombie-Britannique; coprésidente du Workforce Committee et membre de comités directeurs et de prévention de la Provincial Breast Health Strategy; membre du comité Provincial Radiology Expert; examinatrice du Programme d’agrément en mammographie de l’Association canadienne des radiologistes; évaluatrice des directives de pratique clinique du American College of Radiology et de l’Association canadienne des radiologistes; et membre du comité Provincial Screening Policy Review. En tant que bénévole, elle a été directrice du conseil du Canucks for Kids Fund. She also volunteers as a Director of the Board of the Canucks for Kids Fund.

En reconnaissance de ses contributions dans le domaine de l’imagerie du sein, elle a été nommée fellow de la Society of Breast Imaging, une division du American College of Radiology. Elle est récipiendaire du Killam Teaching Prize de l’Université de la Colombie-Britannique. Elle a reçu la médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth, et elle a été nommée membre de l’Ordre de la Colombie-Britannique. En 2014, le Réseau des femmes exécutives l’a nommée une des 100 femmes les plus influentes au Canada. En 2016, elle a été nommée membre honoraire du UBC Medical Alumni.

Marlie Oden
Marlie Oden

MARLIE ODEN
Présidente des communications

"Je suis reconnaissante que mon cancer ait été dépisté tôt, mais la mammographie n’avait détecté le cancer que dans un sein."

Mordue de la santé, Marlie fut étonnée d’apprendre, en 2016, qu’elle avait le cancer dans les deux seins. La mammographie n’avait dépisté le cancer que dans un seul sein. Elle se considère chanceuse que son médecin lui avait déjà mentionné vingt ans plus tôt, suite à une biopsie et une échographie, qu’elle avait les seins denses. Toutefois, il ne suffit pas de le savoir. Elle aurait dû passer une échographie à tous les ans, afin de détecter le cancer le plus tôt possible, mais le rhythme de sa vie était très rapide. En 1995, Marlie a fondé son entreprise, Bridge Communications. Avant cela, elle a travaillé chez McKim Advertising, à Vancouver, où elle était responsable du compte Tourism British Columbia avant d’être nommée vice-présidente et directrice des comptes. Marlie a été membre du conseil d’administration de Téléfilm Canada, du Arts Club Theatre, du festival international du film de Vancouver, de Vancouver TheatreSports, de Bard on the Beach Shakespeare Festival, du Fringe Festival, du BC Wine Institute, du BC Bortstal Association et du Stanley Theatre. Le 30 juillet 2013, elle a été nommée au conseil d’administration de Radio-Canada pour un mandat de cinq ans.

Membre active de sa communauté, Marlie s’est méritée le prix Jessie Richardson Patron of the Arts Award ainsi que le prix City of Vancouver Arts Award for Outstanding Board Member. En 2016, elle a été nommée par BC Business l’une des 35 femmes les plus influentes de la Colombie-Britannique. Elle a étudié à la faculté des arts de l’Université de l'Alberta. Marlie est diplômée du programme du Conseil canadien pour la diversité administrative, et elle est membre de l’Institut des administrateurs de sociétés. Elle est passionnée de la course à pied, et sa famille demeure sa plus grande joie. Son plus grand souhait est que toutes les femmes reçoivent les meilleurs traitements et conseils possibles sur le cancer du sein. Marlie est très reconnaissante du merveilleux traitement qu’elle a reçu du personnel de la BC Cancer Agency, et elle a hâte de travailler avec eux pour sensibiliser la population sur les seins denses.

Jenne Dale
Jennie Dale

JENNIE DALE
Cofondatrice

Jennie est cofondatrice de Seins Denses Canada. Elle habite en Ontario. En octobre 2014 elle a reçu un diagnostic du cancer du sein. Ni la mammographie ni la tomosynthèse n’avait détecté son cancer; il a été détecté par échographie. En 2017, inspirées par les campagnes de plaidoyer d’organismes américains « areyoudense.org » et « densebreast-info.org », Jennie et Michelle Di Tomaso ont fondé Seins Denses Canada. Afin de sensibiliser la population aux risques associés aux seins denses, elles ont fait équipe avec des survivantes de cancer du sein partout au Canada. Ensemble, elles travaillent avec ardeur afin de promouvoir les droits de notification de la densité mammaire de toutes les femmes à l’échelle du pays.

Michelle Di Tomaso
Michelle Di Tomaso

MICHELLE DI TOMASO
Cofondatrice

Michelle Di Tomaso est cofondatrice de Seins Denses Canada. En août 2014, elle a reçu un diagnostic de cancer du sein triple positif, stade 2B. Au cours des deux prochaines années, elle a subi deux opérations, des traitements de chimiothérapie (AC-Taxol et Herceptin) et de radiothérapie, une double mastectomie, et trois chirurgies reconstructives ratées. Elle a été hospitalisée pendant 25 jours. Michelle a été informée que son diagnostic de cancer avait été retardé de plus de trois ans parce qu’elle avait des seins denses. Si le cancer avait été dépisté plus tôt, le traitement aurait probablement été limité à une seule chirurgie. Michelle habite en Colombie-Britannique, la seule province canadienne en ce moment à informer toutes les femmes de leur densité mammaire. Elle s’investit avec passion pour faire en sorte que toutes les femmes au Canada soient informées de leur densité mammaire au moyen de leur lettre de résultats de mammographie.

She was informed that her cancer diagnosis had been delayed 3 years because she had dense breasts. Had the cancer been caught earlier, the treatment would more than likely have been limited to surgery only.

Michelle is from British Columbia: the only Canadian province to currently notify all women of their breast density. She is passionate about seeing breast density notification for all women in Canada included in the mammogram results letter.

Nos Défenseurs

BC, AB, SK, MB

Michelle Di Tomaso | British Columbia

Marlie Oden | British Columbia

Feather Sherwood | British Columbia

Joscelyn Baker | British Columbia

Trisha MacNeill | Alberta
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Gayle Woloshyn | Saskatchewan

Sharon Olson | Saskatchewan

ON, QC

Jennie Dale | Ontario

Ann Hill | Ontario
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Leda Raptis | Ontario

Elizabeth Barnes | Ontario

Naomi Pickersgill | Ontario
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Anna DePellegrin | Ontario

Annie Slight | Quebec
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NB, NS, PEI, NL

Kathy Kaufield
New Brunswick | Prince Edward Island

Ellen Grant | Nova Scotia

Sharon MacNeill | Prince Edward Island
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Janet Gallant | Prince Edward Island

Trisha MacNeill | Quebec

Trisha was told she was at high risk for breast cancer in her early 20s after her mother was diagnosed twice with breast cancer before 50. She was also told that because her great grandmother and two great aunts on her grandfather’s side were also all diagnosed with breast cancer before 50, that more than likely genetics were at play, but they hadn’t yet identified them. They wanted her to take precautions and get screened. Despite this high risk status, she wasn’t flagged for supplemental screening for her category D breast density, nor was she told she had dense breasts when she entered the breast screening program at 40.

She thought she was doing everything she could under the circumstances, unfortunately, this wasn’t the case. The healthcare system failed her. A fluke would save her life not breast cancer screening protocols. After being injured at work, she was sent for a bone scan. This bone scan revealed something was wrong in the area of her right breast and she was sent for a mammogram and ultrasound that revealed nothing, then was sent for a MRI that revealed 3 out of 10 breast cancer masses in her right breast breast. It was at this point she was told she had dense breast tissue that hid her 10 cancer masses and two separate cancers from radiologists.

In shock, she wondered how rare dense breast tissue was and discovered that 43 percent of women over 40 have dense breast tissue and it wasn’t rare at all. She was simply the victim of cost saving measures in government breast cancer screening programs. Angered that even someone as high risk as she was could be ignored by breast cancer screening protocols, she started speaking out.

Ann Hill | Ontario

Quand Ann termine sa journée de travail en tant que chef de projet et spécialiste en formation, elle fait du bénévolat aux événements communautaires locaux en tant que secouriste. Sinon, vous la trouverez dans un bateau-dragon, pagayant avec 25 autres survivantes du cancer du sein. Elle est intervenante au ‘’Run for the Cure’’ et aux événements de la communauté ‘’Relay for Life’’, et mène sa vie suivant les 3 ‘‘C’’ : Connexion (Relations), compassion et communauté.

Après son diagnostic de cancer du sein en stade terminal en 2017, Ann a rejoint la communauté de soutien en ligne à la Société Canadienne du Cancercancerconnection.caoù elle est devenue mentor. Elle voulait redonner en aidant d’autres femmes, comme elle a été aidée par d’autres qui étaient dans la même situation. C’est là qu’Ann avait entendu parler de l’organisation Seins Denses Canada et a compris pourquoi sa tumeur n’avait pas été détectée dans ses rapports de mammographies.

Ann est convaincue qu’aucune autre femme, y compris ses deux filles, ne devrait subir ce qu’elle a vécu, et c’est pour ça qu’elle est devenue défenseure pour Seins Denses Canada.

Ann a rencontré à plusieurs reprises des membres du personnel du Ministère de la Santé de l’Ontario pour partager son histoire et plaidoyer pour la sensibilisation de la densité mammaire pour toutes les femmes de l’Ontario. Actuellement, les femmes dont la densité du tissu mammaire dépasse les 75% sont les seules à être notifiées. Les femmes dont la densité du tissu mammaire est entre 50% et 75% ont également des seins denses mais ne sont pas informées sur leur risque. Ann continuera à plaider en faveur de la notification jusqu’à ce que toutes femmes soient informées. Si vous désirez soutenir en envoyant une lettre aux Membres du Parlement Provincial (MPP) ou au Ministre de la Santé, vous trouverez des ressources (Lettres et fiches d’information) dans le pied de la page.

Naomi Pickersgill | Ontario

Naomi croit fermement en l’importance des informations relatives à la densité mammaire à laquelle les femmes aux seins denses n’ont pas accès. Son cancer du sein n’avait pas été détecté lors de sa mammographie, et par conséquent, elle sensibilise activement les femmes sur les seins denses en personne et en ligne. La co-fondatrice de Seins Denses, Jennie Dale, avait lu un commentaire écrit par Naomi sur le site de Cancer Connection, puis l’avait contacté afin de lui demander de partager son histoire, et d’expliquer comment la densité mammaire a impacté son diagnostic. Naomi avait accepté de partager son histoire et est devenue militante pour susciter une prise de conscience de la densité mammaire pour TOUTES les femmes de l’Ontario. L’histoire de Naomi a parue dans les journaux Toronto Star et Stratford media.

Annie Slight | Quebec

En plus de son travail à temps plein dans une école secondaire, Annie est bénévole en tant qu’ambassadrice de la Fondation du cancer du sein du Québec. En tant que survivante d’un cancer du sein, elle est convaincue de l’importance de redonner et de défendre les droits des femmes. Après avoir laissé un commentaire sous une vidéo postée par Seins Denses Canada l’année dernière, Annie a été contactée par l’une des co-fondatrices. On lui a demandé de partager son histoire et d’expliquer comment sa densité mammaire a impacté son diagnostic. C’est ainsi que son travail de militante pour la notification de la densité mammaire pour TOUTES les femmes du Québec a commencé.

Le Québec a été la première province à rendre obligatoire l’inclusion d’informations relatives à la densité mammaire dans le rapport de mammographie envoyé aux médecins. Cependant, les médecins ne transmettent pas cette information aux femmes, et la majorité des femmes en ignorent l’importance, donc ne questionnent pas leur médecin. Les femmes ont le droit de savoir si leur densité mammaire les expose à un risque plus élevé de cancer du sein. Personne ne les informe.

Durant la dernière année, Annie a sensibilisé sur ce sujet au travers d'interviews avec les médias, en diffusant activement l’information sur les réseaux sociaux et en discutant avec les femmes lors d'événements. Son travail a abouti à l’obtention de deux rencontres avec La Ministre de la Santé du Québec, Danielle McCann; une tâche qui n’est certes pas facile, mais que Annie a réussi à réaliser.

Grâce à sa passion et son éloquence, elle a plaidé en faveur de la notification de la densité mammaire aux patientes à la Ministre McCann, qui a exprimé son accord que les femmes devraient connaitre cette information. La Ministre de Santé s’est engagée à ce que les femmes soient informées de leur densité mammaire à partir de l’automne de 2019, mais nous ne savons pas clairement quelles sont les informations qui seront fournies aux femmes et comment elles leur seront transmises. Annie est toujours en contact avec le bureau de la Ministre et continuera à militer jusqu’à ce que toutes les femmes du Québec soient informées de leur densité mammaire par le biais de la lettre de résultats de mammographie.

Si vous désirez soutenir Annie et ses activités de plaidoyer au Québec, veuillez nous le faire savoir. Vous pouvez également adresser un courriel à la Ministre McCann, à Danielle.McCann.SAGU@assnat.qc.ca en écrivant simplement que les femmes du Québec ont le droit d'être informées sur leur état de santé. Si vous désirez écrire ou parler avec un Membre de l’Assemblée Nationale, nous avons des informations que vous pouvez utiliser.

Sharon MacNeill | Prince Edward Island

Lorsque j’ai été diagnostiquée d’un cancer du sein de stade 4 de novo en 2013, je savais comment j’en étais arrivée là. J’ai fait ma première mammographie à l’âge de 61 ans, mais c’était déjà trop tard. Je savais que si j’avais passé des mammographies régulières, au lieu de me fier uniquement à l’auto- examen, mon cancer aurait été probablement dépisté plus tôt. Je me demandais combien y avait-t-il de femmes dans la même situation que moi, et pourquoi n’avaient-elles pas passé de mammographies, et j’ai donc entamé ma recherche. Il se trouve que quand j’ai trouvé d’autres femmes également au stade 4 de novo, la plupart d’entre elles PASSAIENT des mammographies régulièrement. Au début, c’était surprenant, mais plus tard j’ai su que la plupart de ces femmes n’étaient pas comme moi. La plupart avaient des seins denses et malgré les mammographies régulières, leurs cancers n’avait été dépisté qu’après s’être propagé à leurs organes. J’ai fait mon choix, ainsi je vivrai et mourrai des conséquences de ce choix. Par contre, ces autres femmes n’ont jamais su qu’elles avaient des seins denses. Elles n’ont jamais su qu’un rapport de mammographie pouvait cacher le cancer.

Quelqu’un a fait le choix à leur place. Je sais que les femmes aux seins denses sont sur-représentées dans la communauté métastatique, car le cancer de la majorité de ces femmes a été dépisté trop tard. Si nous étions incluses, les autorités sanitaires seraient au courant de cela. Mais nous ne le sommes pas, et donc, pour nous protéger, nous devons connaitre notre densité mammaire et comprendre son impact sur notre santé.

Seins Denses Canada : Sharon et Janet Gallant sont deux défenseures infatigables pour la sensibilisation de la densité mammaire pour les femmes de l’Île-du-Prince-Édouard. Elles ont évidemment réussi leur objectif car, à compter de l’Automne 2019, les femmes de l’Île-du-Prince-Édouard seront informées de leur densité mammaire. Les femmes dont la densité est très élevée recevront également une échographie.

Sharon est aussi défenseure pour d’autres causes : Programme national d’assurance-médicament (Elle a reçu la Médaille Nationale du courage de la SCC), et à l’accès aux soins palliatifs. Elle est conseillère en soins palliatifs et de fin de vie au Partenariat Canadien contre le Cancer. Elle est également admin de la page Facebook : Metastatic Breast Cancer Atlantic (Cancer du sein Métastatique - Atlantique).